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Impact de la mise en valeur et désertification dans la zone sud du Hodna « le Rmel

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ايقونات Impact de la mise en valeur et désertification dans la zone sud du Hodna « le Rmel

مُساهمة من طرف admin في الأربعاء سبتمبر 29, 2010 5:16 am

Impact de la mise en valeur et désertification dans la zone sud du Hodna « le Rmel »
Dr. HADJAB Makhloufi – Université de M'sila


Introduction :
La maitrise des profondes transformations qui affectent la zone steppique en Algérie, constitue un enjeu majeur pour le pays. Ce vaste domaine au climat aride et semi aride représente un ensemble hétérogène autant sur le plan naturel qu’économique et social. D’un point de vue écologique, l’exploitation agro-pastorale conditionnée par l’aridité du climat et la fragilité du milieu s’est nettement intensifié. Ainsi donc les actions de mise en valeur dans le Rmel ont transformé les rapports de l’homme avec le milieu. Ces actions visent l’amélioration du niveau de vie des populations et la protection des milieux naturels. A cet effet sur le plan technique c’est une bonne chose, mais malheureusement la dimension scientifique (études) a été mise de côté. Les conséquences sont diverses : salinisation des sols, ensablement, désertification, inondation, et les solutions pour y remédier sont onéreuses.

Présentation de la zone du Rmel :
La plaine au sud du Hodna se caractérise par la nature sableuse de ses sols d’où son nom de Rmel. Elle s’étale d’Ain Diss jusqu'à Guelalia (Fig. 1). (SS).La plaine étale sa platitude presque parfaite, tantôt des monticules de sable se forment autour des principales touffes de végétations .dans l’ensemble elle est parcouru par un cordon dunaire d’ouest en est, qui forment de véritables dunes appelés « Zbara ».Le Rmel est parcouru par trois oueds ; l’oued Boussaâda, et l’oued Maitar, dont les n’arrive à la sebkha qu’en période de crue. Par contre l’oued Mcif est pérenne qu’a son entrée à la sebkha en inféro -flux. Les crues de ces oueds inondent les Daya et les Madher et leurs eaux sont employées en inondations dirigée. Leurs sols sont sablo-argileux qui permettent leurs mise en culture
Caractéristiques du Rmel :
Dans son ensemble le Rmel comporte une végétation d’affinité saharienne composée essentiellement de Drinn (Aristida punguns et de Rtem( Retama retam).Les formations caractéristiques des bordures de la sebkha sont constituées de sables gypseux. Elles couvrent une surface moindre que les formations précédentes. Le taux de gypse atteint 74 % et la nappe salée est à 5 mètres de profondeur. La pratique de la culture est difficile. Les espèces végétales répondent bien à la présence du gypse et a la salure (Gtaff, tamarix et salicornes)
La zone sud du Rmel est un milieu très fragile et utilisé de longues date comme parcours d’hiver par les tribus du Hodna et Telliennes dans le cadre de la complémentarité. Mais depuis une trentaine d’années, l’intervention de l’homme a outrance par la mise en valeur et a accentué la remise en mouvement des sables. Celle ci est la contrainte majeure pour la mise en valeur. En plus, cette zone, est incluse dans l’étage subdésertique ou la pluviométrie n’excède pas 150 mm et la sécheresse dure 10 à 11 mois. Il est à noter que le point de départ du choix de cette zone pour la mise en œuvre des actions d’aménagement est la disponibilité de l’eau souterraine (nappe du Rmel -1500 l/s) et la disponibilité des sols. Mais les interventions sur ce milieu fragile n’ont pas été conduites d’une façon raisonnée.
Une augmentation rapide de la population :
L’augmentation de la population a intensifié la pression sur le milieu naturel. Les données des divers recensements officielles(RGPH) Tab -1-.

Tab-1- Evolution de la population des communes du Rmel


communes 1966 1977 1987 1998 2008
Maarif - - 7820 11030 14411
Khoubana - - 5984 7069 9236
Mcif 2621 8706 7775 10743 14025
Houamed - - 5073 6311 8246
O.S.Brahim 6757 9965 7729 10218 13350
Boussaâda 26021 50369 69320 102245 133589


L’analyse de la dynamique démographique nous montre d’une façon claire la diminution de la population rurale. Mais en réalité, elle a tendance à s’aggloméré dans les centres de siège l’APC auquel elle dépend ou les grands centres urbains. Pour notre cas c'est Boussaâda pour avoir des revenus permanents.
Tab-2- Répartition de la population .2005
communes
Agglo-chef lieu Agglo-secondaire Zone éparses
Maarif 2106 3504 5420
Boussaada 97672 3943 630
Khoubana 2822 1500 2747
Mcif 5252 2282 3209
Houamed 3528 _ 2783
O.S.Brahim 6097 2848 1273


Mais en réalité elle ne se détache pas du travail de la terre, elle s’attache solidement à la possession d’une parcelle de terre, acquis soit dans le cadre de la collectivité, soit dans le cadre des différentes politiques agraire. C’est ce phénomène qui a contribué au morcellement de cet espace fragile au dépend des parcours. Cependant sur le terrain, on constate qu’une fois les populations s’installent et profitent des aides de l’Etat .ils abandonnent leurs terres. Ce qui contribue d’une façon certaine à la dégradation qu’a la mise en valeur
Ainsi ,d’après BESSAOUD O, (2006) « On a vu apparaitre en régions steppiques des systèmes de productions bipolaires steppes/petits centres/villes, qui révèlent de nouvelles stratégies chez les agro pasteurs, très conscient de l’importance d’avoir un pied en ville où l’avenir de la steppe se décide. Malgré la compréhension du phénomène par les autorités publiques, que l’agriculture, subit par les contraintes qui pèsent sur les équilibres écologiques. Ainsi, cette région très fragile du Rmel est sous la dépendance des contraintes : surexploitation des ressources souterraines (baisse du niveau de la nappe de 30métres- disparation de l’artésenisme, érosion éolienne active et salinisation des sols-)

Analyse des tentatives d’aménagement :
Les initiatives de mise en valeur agro-pastorale dans le Rmel proviennent des pouvoirs publics .Le but principale se résume à la sédentarisation de la population rurale et à l’amélioration cadre de vie et des revenus. Les principales actions ont été inscrites dans le cadre de la phase pastorale, l’accession à la propriété foncière agricole(APFA) et le programme national du développement agricole (PNDA) Notre analyse se penchera sur ces trois tentatives, pour voir quels sont les conséquences sur un milieu naturel très fragile.
Tentative : un aménagement généralisée.
Le schéma élaboré et inscrit sur le terrain avaient trois objectifs précis avec la spécialisation de l’espace délimités : les parcours ont accueillit les CEPRA, les céréales les CAPRA, les périmètres irrigués dans la bande chotteuses .
Effectivement, la gestion préconisée est celle du groupe selon la trilogie : élevage, céréaliculture et arboriculture et maraîchères. Le choix de ces spéculations s’est fait en fonction de leur aptitude à rentabiliser les couts de fonctionnement et de l’aménagement. Il va de soi que l’ensemble de ces actions n’ont pu être opérationnelle, que grâce à la réalisation d’infrastructures par l’Etat et a sa charge : forages d’eau, réseaux d’irrigations, hangar, bassins, centre géniteur, village agricole. Tels sont les principaux objectifs qui traduisent le sous système de production sur l’aménagement. Cependant, par rapport à cela, l’environnement de l’aménagement et les systèmes de productions traditionnels n’existent pas. Ils ne sont pas intégrés mais supprimé. Qu’est il advenu réellement sur le terrain. Le constat réel se résume comme suit (HADJAB M, 1998) :
-décapage généralisé des sols protégés par la végétation naturelle (introduction d’engins lourds sur in sol sableux) ;
Les CEPRA ont été installé sur les parcours dégradés ;
La multiplication excessive des forages d’eau profonds ;
Implantation des villages agricoles à proximité du cordon dunaire ;
Apparition des phénomènes de salinisation secondaire au bout de la troisième année d’exploitation des périmètres irrigués et le taux de salinisation à été multiplié par 10 (MIMOUNE S, 1995).En plus l’introduction d’espèces arboricoles non adaptés au condition climatiques(stress hydrique) et sols déjà salés naturellement. Dans l’ensemble c’est un échec, car la recherche agronomique, les techniques et les méthodologies d’exécution, le savoir faire local et la gestion local traditionnelle, ont été mis de coté.
Tentative l’accession à la propriété foncière :
Cette tentative était destine au début de sa mie en ouvre dans la zone tellienne, mais à partir de 1986, elle a été étendu à la zone steppique. Le Rmel connaitra une parcellisation excessive et les parcours ne sont pas épargnés. Les conséquences de cette tentative ont conduit à l’extension des terrains défrichés et la multiplication des forages illicites. Mais dans la majorité des cas il y a eu un abondant massif, du fait que chaque attributaire à eu 2 hectares de terres, mais le matériel et les infrastructures sont restés en commun, ce qui a engendré des désaccords quant sa prise en charge. Chaque attributaire se décharge de verser les charges de réparations ou d’électricité. D’une manière générale, l’érosion éolienne a pris de l’ampleur dans le Rmel (ensablement des champs, des routes et des habitations, (photo-3-).
L’extension de l’APFA en milieu steppiques ,comme incitation au développement sans limite de l’irrigation, sans souci de la capacités des sols et des ressources en eau ;a eu des conséquences parfois catastrophiques sur le milieu (KHALDOUN A, 1994).La remobilisation des sables contribue à la formation de nouvelle dunes de sables dans les zones déjà fixées(photo-3-).Certes ,il ya une volonté de lutter contre les menaces de l’ensablement par la localisation de projet de protection initié par la conservation des forets de M’sila ,et qui ont donné de bon résultats. Mais, le manque de suivi et d’entretien par les communes, conduit à la situation de départ.
En plus, les attributaires jusqu'à ce jour revendique, la délivrance de l’acte de propriété. L’Etat ne leur Ils sont détenteurs d’acte administratifs, dont l’Etat ne leur reconnait que le droit d’usage. Or dans leur conscient les terrains leur appartiennent par l’exploitation tribale traditionnelle. Il se trouve même que certain ont procédé a la vente de leur terrain par acte sous seing privé ; qui est toujours d’usage dans toute la zone steppique (SL).
Enfin ces deux tentatives ont abouti à l’échec et ont conduit à la dégradation de ce milieu, beaucoup plus qu’a sa mise en valeur et à sa protection. Dans les deux cas de figures la dimension sociale à été mis de côté.
Une nouvelle approche de développement rurale :
Ce plan rentre dans le cadre des nouvelles exigences du développement durable mise en œuvre par différents secteurs (agriculture, aménagement, environnement).Il a été adopté en juillet 2000 et appuyé par des ressources budgétaires considérable dans le cadre du FNDRA.L'outil privilégié mis en pratique sur le terrain et le projet de proximité du développement rural intégré (PPDRI). Celui vise la recherche de l'optimisation de l'exploitation du milieu physique qui doit passer par une solution sociale .L'objectif est réalisé sur des territoires ruraux préalablement identifié dans le but de permettre la stabilisation des communautés rurales et favoriser les actions suivantes : mobilisations des ressources en eau; mis en valeur des terres et améliorations foncières; réalisations de plantations; de mis en défend ;création d'unités d'élevages et de petites exploitations agricoles par la concession.
Cependant, ces actions seront accompagnés par la réalisation des infrastructures tels : électrification rurale; AEP; santé; éducation ; routes .Il est à noter que les charges des ces actions sont à la charge de l'Etat. Certes ces actions sont une bonne chose qui traduisent la volonté des pouvoirs publics d'encourager le retour des populations et à leur sédentarisation dans les zones rurales. Malheureusement ces actions ont contribué une pression forte sur les ressources des milieux : multiplication des forages d'eaux (plus de 1000 forages dans la zone du Rmel).Ce qui a conduit à la surexploitation de la nappe et disparition de l'artésianisme; et a l'extension des surfaces de mises en valeurs dans des zones franchement sableuses et des terres salées. Ce comportement est la réponse des attributaires pour bénéficier du financement des infrastructures tels que : bassin, forages, réseau d'irrigation; plants d'arbres. Donc, il fallait étendre les surfaces pour pouvoir avoir plus d'infrastructures. Les exploitants en place, les exploitants en abondant et les éleveurs ont tous introduit des dossiers pour en bénéficier. Toutes les demandes ont été exaucés (tableau 2).L'essentiel qu'ils restent ou ils retournent, c'est le souci essentiel des pouvoirs publics.

Tab-2- Exploitations nouvelles dans le cadre du PPDRI.
communes Nombre d'exploitations (2005)
Boussaada 1209
Khoubana 805
Maarif 524
M'cif 812
Houamed 846
Ouled sidi Brahim( Ain Diss) 287
Total 4483

A cela s'ajoute la réalisation de nouveaux périmètres dans le cadre de la
concession (tableau3), dont les surfaces ont été gagnées sur les zones de parcours.



Tab-3- concessions accordées dans le cadre du PNDA.
communes Sup/hect Nbre/B Amelior/fonc forages P.Arbor.F bassin
Houamed (dhara) 1800 200 200 07 05 _
Houamed (Maiza) 200 94 160 02 _ _
Houamed(Lemhassab) 200 40 _ 03 _ _
M'cif 251 63 100 03 _ 02

L'intensité de la mise en valeur s'est accru et à augmenté l'exploitation et les labours des terres gagnées au profit des parcours déjà dégradés. Ce qui a stimulé les phénomènes de salinisation secondaire, parce que les sols sont déjà salés mais a différent degré, et d'ensablement dont l'empreinte sur le terrain est réelle (Photo-5-)
La désertification à pris le pas, par une utilisation irrationnelle et irraisonnée. L'extension du programme dans un milieu steppique exploité a outrance, comme incitation au développement sans limites et sans souci de l'aptitude agronomique des sols et des potentialités des ressources en eau; a eu des conséquences néfastes sur le milieu naturel. La nature ne peut que ce quelle peut. Les bénéficiaires sont aujourd'hui confrontés seuls des problèmes d'ensablement de leurs maisons et de leurs champs, à des phénomènes de stress hydrique et de salinisation. En plus l'absence totale d'encadrement technique agricole et de vulgarisation sur le terrain ne font que toute ces initiatives réalisées avec des fonds financiers colossaux comparables à des jeux de loterie. Il faut savoir que toutes les steppes du monde sont gérées de la même manière et que les populations ont gardés ses équilibres grâce à la complémentarité entre ceux-ci et les zones telliennes.
Le concept de l’éco -développement et la mise en valeur :
La théorie de l'écodéveloppement recherche les moyens d'harmoniser les objectifs socio économiques et environnementaux. A cet effet, il faut considérer l'environnement comme un ensemble de ressources à identifier et exploiter dans des conditions écologiques permettant une meilleure satisfaction des objectifs sociaux (LAURENS. L-1999). Mais non pas au profit des ressources des milieux naturels, déjà compromise par la surexploitation. On a constaté sur le terrain des changements irréversibles et des dommages irréparables provoqués par des stratégies de papier. Il est injuste d'exploiter les ressources du milieu naturels de façon déconsidéré sous prétexte de satisfaction des besoins urgent; sans tenir compte des limites d'exploitabilités du milieu considéré (HADJAB .M- 2001).

Conclusion :
L'observation et l'analyse de l'espace steppique sableux du Rmel, dés sa reconnaissance public dans les années 1970, a bénéficié et bénéficie encore d'une attention particulière qui s'est prolongée tout en se renouvelant. L'étude de la RA pastorale à partir de 1975,puis l'APFA à partir de 1983,puis le PPDRI à partir de 2002, n'ont pas permis de suivre l'orientation du développement local dans ses différentes dimensions retenues par les pouvoirs publics, afin d'optimiser cet espace. La reconnaissance comme terrain d'expérimentation d'aménagement intégré m'a permis d'évaluer les orientations, afin de tenter de percevoir les transformations d'un espace rural très fragiles. Il en ressort que toutes les tentatives, la sphère politique joue un rôle primordial et où la finalité est essentiellement économique. Ainsi, les actions d'aménagement mis en œuvre dans un milieu très fragiles se caractérisent par des pratiques agricoles extensives que le milieu ne peut supporter. Parce qu'en fait ce ne sont que des actions ponctuelles ou le mieux conjoncturelles. Les échecs constatés par les différentes réponses du milieu (ensablement; remobilisation des sables, salinisation, disparition de l'artésianismes, abondant des terres de mises en valeurs et parfois leur ventes) sont perçu par les populations et vécues par les populations comme des facteurs limitant du développement local. A chaque fois l'Etat tente d'y apporter des remèdes qui ponctuelles et inadaptés, parce que sans études scientifiques. Il faut qu'il y ait de véritables schémas d'aménagement intégrés sur la base d'études scientifiques menées par des équipes pluridisciplinaires.
A ce moment là le concept de l'écodéveloppement doit impérativement mettre en exergue :
-les potentialités réelles et les limites du milieu naturel considéré
- Les aspects socio économiques adaptés à chaque région qui puissent contribuées à la préservation des ressources naturelles
-la réhabilitation des pratiques ancestrales de gestion, car les populations connaissent mieux leur milieu
-les méthodes de gestion moderne doivent être compatibles avec les pratiques traditionnelles.
Enfin les schémas d'aménagement et de gestion préconisés ne seront fiables que par la pratique effective et continue sur le terrain par des actions d'assistance technique et de sensibilisation et vulgarisation, aux actions de mises en valeurs et de protection des ressources naturelles en direction des éco-acteurs (pasteurs et agriculteurs).

Bibliographies :
LAURENS .L-1999 .Les nouvelles orientations du développement local, environnement et qualité en espace rural fragile. Mémoire pour l'HDR. Université de Paris I.
KHALDOUN.A-1993.La création de périmètres de mise en valeur et ses conséquences sur l'espace et la société pastorale dans la région des Hautes plaines occidentales: diversité, fonctionnement et contraintes. Options méditerranéennes. CIHEAM; Série A, pp 45-49
HADJAB .M -2001.Mise en valeur des terres dans le Hodna. Réalités et perspectives. Séminaire International sur les techniques de fixation des dunes. CRSTRA/UCRSA. Taghit le 4-5 Novembre 2001
BESSAOUD .O,-2006.La stratégie du développement rural en Algérie. Options méditerranéennes, Série A;N° 71, pp 79-89
MIMOUNE .S -1995.Gestion des sols salés et désertification dans une cuvette endoréique d'Algérie (Sud du Chott).Thèse de Doctorat NR. Université d'Aix en Provence. France, 209 pages
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